Ce mercredi, 21 mars 2018, un dignitaire de culte vodoun, Dah
Agbalènon, a cassé sa pipe. Une mort plutôt surprenante, vu que peu de gens ont
été informés de la maladie, de celui qui, jusqu’à son décès, était le Directeur
général de l’Agence de réhabilitation de la cité historique d’Abomey (ARCHA).
Nos investigations sur les conditions de
décès de l’homme, nous ont permis d’obtenir quelques précisions.
jeudi 22 mars 2018
Association MahiHouindo: La Commission nationale linguistique entre en action
Ils ont démarré la
mission pour laquelle ils ont été installés, le 25 novembre 2017, à Covè. Il
s’agit des membres de la Commission nationale linguistique (CNL-Maxi). Et c’est
à travers la rentrée scientifique linguistique à laquelle ils ont pris part, le
mercredi 21 mars 2018, à l’hôtel Pantagruel, sis en face du Stade de l’Amitié,
Général Mathieu Kérékou de Kouhounou, à Cotonou. A l’occasion, le président de
la commission, le professeur Flavien Gbéto, ainsi que d’autres responsables,
ont indiqué aux participants, les tâches
à accomplir, au cours des travaux.mardi 20 mars 2018
Sacrifices humains au Bénin: Le Boconon "Maître Bobos" livre des secrets !
Enlèvements d’enfants,
sacrifices humains, crimes d’horreur, des organes humains amputés, des menaces
d’assassinat proférées au quotidien. C’est ce qui fait l’actualité du moment, au
Bénin. Au banc des accusés, des cybercriminels et des dignitaires appelés
"Hounon". Une situation qui demeure une énigme à résoudre. Mais en attendant, la peur s’empare des
populations, qui observent avec passivité se dérouler, le macabre feuilleton. Pour
mieux comprendre le phénomène, nous avons interrogé pour vous, Sylvain Adoho,
alias "Maître Bobos". Consultant de Fâ, spécialiste des questions
endogènes, il nous révèle, sans langue de bois, des secrets plutôt croustillants sur l’usage
des organes humains dans la tradition béninoise, avec à la clé, des pistes de
solution pour arrêter l’hécatombe. Et c’est à travers une interview qu’il nous
a accordée. Lisez plutôt.jeudi 15 mars 2018
Acte 0 de "L’Heure du débat poétique": Le Combat d’Harmonie Bill Catarya pour une jeunesse consciencieuse
Deux équipes de
jeunes : Adjinakou et Djogbé. Toutes deux, forgées à l’art poétique, par une
dame, Harmonie Bill Cataria. Une slameuse, par-dessus tout, engagée pour la
cause juvénile. Une cause qui a
accouché, ce mercredi 14 mars 2018, à la
Maison de la Francophonie, à Cotonou, de
l’acte 0 de son événement, "L’Heure du débat poétique". Un débat mené
par des jeunes, face à un public aux âges variés, qui a dégusté, argument
contre argument, la confrontation des deux équipes, désormais rodées à
l’exercice du slam, pour mieux se faire entendre, de leurs pairs, perdus dans
l’envahissement du numérique.dimanche 11 mars 2018
Littérature/ "Le Sarcophage des mutilés": L’hommage de Stéphens Akplogan à un écrivain déchu
A son compteur déjà,
une dizaine d’ouvrages publiés. Le dernier en date, c’est un roman. Il est
baptisé "Le Sarcophage des mutilés", officiellement lancé le jeudi 8
mars 2018, à Paris, en France. A travers cet ouvrage, l’auteur, Stephens Akplogan,
entend restaurer une icône de la
littérature africaine. Une icône qui, lauréate du prestigieux "Prix
Renaudot", a été purement et
simplement déchue par la suite, avant de rendre le tablier de la vie, le 14
octobre 2017. Injuste, Stephens Akplogan perçoit cette déchéance et se propose
de lui rendre hommage à travers son roman, "Le Sarcophage des
mutilés". Que retient-on de façon substantielle, de cet ouvrage ? De
quel écrivain est-il question dans ce roman ? Quelles sont les perspectives de l’auteur de
l’ouvrage ? Des interrogations
auxquelles il a accepté de répondre, à travers l’interview qu’il nous a
accordée. Lisez plutôt.dimanche 4 mars 2018
MAIDA 2018: Une industrie de production de danseurs tourne à plein régime à Ouidah !
Trois têtes pensantes
s’unissent. Des têtes aussi bien faites. Mais toutes tournées vers une passion
unique : la danse. Pas n’importe quelles danses. Celles capables de
révéler leur patrie commune, le Bénin. Mais, pas à l’état brut. D’où l’éclosion
du projet commun qu’ils ont initié, pour remodeler, sans trahir leur
authenticité, les danses puisées de la tradition béninoise, afin de les adapter
aux normes internationales, pour une promotion plus accrue du patrimoine
culturel immatériel du Bénin, à l’échelle internationale. Cette industrie qui
produira ces danseurs de type nouveau que les trois acteurs culturels formatent
déjà au Centre de Développement
Artistique et Culturel (CDAC) sis en plein cœur de Djègbadji, à Ouidah, exposé au vent naturel de la mer,
c’est bien la Marche Internationale vers la Danse (MAIDA). Une initiative du
chorégraphe béninois, Richard Adossou, qui livre ces danseurs en pleine
métamorphose à Ouidah, dans la nouvelle industrie, en Août 2018.Les lettres de condoléances des cinéastes béninois au consul Lamine OUEDRAOGO: Suite au décès d'Idrissa OUEDRAOGO
Le 18 février 2018, le monde cinématographique
africain a été endeuillé. Idrissa OUEDRAOGO a cassé sa pipe. Les cinéastes béninois,
réunis au sein de la Fédération nationale du cinéaste et de l’audiovisuel du
Bénin (FENACAB), visiblement touchés par cette disparition, ont présenté leurs
condoléances au Consul du Burkina-Faso au Bénin, Lamine OUEDRAOGO. «Sa
disparition constitue une grande perte pour la communauté cinématographique du
Burkina Faso et de l'Afrique. Ses convictions et engagements pour le cinéma de
son pays et du monde entier sont inébranlables et ont fait de lui un homme
incontournable », ont-ils mentionné dans leur lettre de condoléances,
remise au Consul, le 23 février 2018, par une délégation conduite par le
Président de la Fédération, Dimitri Sètondji Fadonougbo. Lire l’intégralité de
la lettre.
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