Dans la galère générée par la rareté des activités
culturelles et artistiques, nos nerfs souffrent. Oui, ils sont tendus. Et
parfois, l’adrénaline devient plus généreux et prend possession de notre être.
Puis, il emporte tout de notre fierté et nous soumet aux propos blessants, nous
arrache le contrôle de nos faits et gestes. Et il nous propulse dans les flots
des injures difficilement oubliables qu’étant nous-même, nous n’oserions jamais
proférer. J’ai suivi, à titre illustratif, la scène d’un pugilat manqué au
Stade de l’Amitié, au sortir d’une émission culturelle grand-public entre deux
amis, un partisan de la gestion du
Ministre du Tourisme et de la culture, Ange N’Koué et un journaliste culturel averti.
Nous étions en pleines Journées Médias 2017.
